The Priest of Corruption
Un joueur qui adore se compliquer la vie utilise un cheat pour fabriquer le personnage le plus pourri possible : le Prêtre de la Corruption, une classe aux statistiques minables que tout le monde déteste. Sauf qu'au moment où il appuie sur le bouton « jouer », il reprend ses esprits coincé à l'intérieur de cette même création. Le voilà bloqué dans la peau d'un paria, sans équipement digne de ce nom, avec pour seule possession une main de femme desséchée accrochée à lui.
Sauf que cette main ratatinée n'est pas un déchet d'inventaire : c'est la main d'une déesse. Le héros découvre qu'il est l'unique serviteur de la Mère de la Corruption, une divinité incarnant le mal à l'état pur, capable de désintégrer et de souiller tout ce qu'elle touche. Elle ne s'adresse qu'à lui, à coups d'ordres brutaux, et le pousse à collecter de l'énergie de foi pour débloquer ses pouvoirs. Ce qui ressemblait au pire build de sa carrière de gamer devient alors une ascension surnaturel où la classe la plus méprisée du jeu cache un potentiel terrifiant, à condition de servir une maîtresse qui ne connaît qu'un seul mot d'ordre : détruire.